Convergence des meutes (et des luttes ?) en Gévaudan.

Les ethnologues locaux observent depuis quelques années des regroupements entre meutes venues du Cantal et de l’Aveyron, et sont actuellement incapables d’en expliquer formellement les causes. Cependant, une hypothèse étayée par de nombreuses observations s’installe de plus en plus dans la communauté scientifique : il s’agirait d’un réflexe ancestral de protection des groupes isolés, face à un prédateur commun.

Ce matin là, au lieu dit ”la Grave”, le soleil perçait enfin la bruine évanescente de la dernière averse, qu’à l’appel du mâle dominant, la meute s’est formée pour prendre la direction de la forêt primaire du Gévaudan.

Avec pour seul guide leur instinct de curiosité, habité par un besoin de retrouver leurs racines, un groupe d’une trentaine d’humanoïdes (présentant des caractères ressemblants à l’humain), ont parcouru les chemins isolés à l’abri des regards hostiles, remontant le Tarn pour gagner les hauteurs du causse par le hameau de Boyne. En longeant la forêt de Mostuejouls le groupe a serpenté sur le sentier du Buffarel vers un point d’eau nommé Massegros.

Après avoir traversé le Lot à Chanac, le groupe s’est dirigé vers les terres de Marvejols puis au Nord entre le ruisseau de Merdaric en Lozère, et l’immense forêt de Sainte Lucie en Gévaudan, lieu de leur rencontre avec une meute de semblables, venus du Cantal par les chemins d’Aubrac.

Le rituel est toujours le même, pour sceller encore d’avantage leur coopération dans l’adversité, ils partagèrent un repas en commun au cours duquel à cette occasion, toute hiérarchie abolie, ils entonnèrent leur nouveau cri de ralliement intitulé tchin, tchin, tchin, traduction humanoïde du cri du loup.

L’après midi, la visite guidée du parc apportait les réponses à nos questions sur l’éfficacité du fonctionnement en meutes, qui repose sur une structure hierarchisée autour d’un duo ou d’un trio dominant, des liens sociaux forts, une réelle solidarité, et la défense du territoire pour la survie du groupe.

Nul doute que nos paisibles humanoïdes motorisés tireront les enseignements utiles à leur propre survie, en particulier par les liens sociaux et la solidarité nécessaires, face aux prédateurs de l’écologie radicale.

Houuuuuuuu !! Houuuuuuu !! Houuuuuuu !!…..

Vivement l’automne pour nous retrouver encore et encore entre amis.

Et que Vive SAVA.

Commentaires

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  • Schaff Michel

    Magnifique reportage et d’images lors de notre rencontre le 24 mars 2024 aux parc des loups à Sainte Lucie 43 . Félicitations à nos Amis de la SAVA , à Lionel ,son président et leurs adhérents. Nous vous attendons le 15 octobre 2024 dans le Cantal pour une nouvelle rencontre très appréciée par une horde de Cantalous, houuu!! houu!!, houu!!. Michel

    • Jacques

      Merci beaucoup Michel pour votre commentaire et votre invitation du 15 octobre.
      Après nos rencontres avec les daims puis les loups, nous sommes impatients de connaître le thème de la prochaine balade que vous allez nous proposer !
      Amicalement
      Et que Vive SAVA et ses amis !

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